Vadim Gluzman © Marco Borggreve
Vadim Gluzman © Marco Borggreve
Portée de voix

Intensité et musicalité d’un « soliste chambriste », entretien avec Vadim Gluzman

par Frédéric Hutman | le 20 décembre 2016

Vadim Gluzman a fait ses débuts avec l’orchestre de Paris, dans le deuxième concerto de Prokofiev le 14 décembre à la Philharmonie de Paris. Nous l’avons rencontré la veille, après une répétition avec l’orchestre, dirigé pour l’occasion par Juraj Valcuha.

 

 

Né en 1973, Vadim Gluzman évoque ses premières années dans l’Ukraine communiste, son émigration vers Israël en 1990, ses maîtres et sa découverte de la musique de chambre, alors déconsidérée en Union Soviétique. L’interprète n’oublie pas certaines de ses admirations : David Oïstrakh, Henryk Szeryng, Isaac Stern… et le chef d’orchestre Neeme Järvi. Avec ce dernier et l’orchestre National d’Estonie,  il vient d’enregistrer les deux concertos pour violon et orchestre de Prokofiev (label Bis). Le violoniste nous parle également de sa passion pour la création, fait montre d’une curiosité sans faille, évoque certains de ses anciens enregistrements, tel celui du beau et méconnu quintette à cordes de Max Bruch.

 




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